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Post'it du Jour

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18 juillet 2009

Conflits sociaux ...

Il ne se passe pas une journée sans que l'on entende la mise en place d'un nouveau plan de licenciement.

On dit c'est la faute à la crise. D'accord, mais qu'est ce qui se cache derrière ce terme "crise" ? Des restructurations ? Des délocalisations ? Une soif de profit de plus en plus grande ?

Ce matin, ce n'est pas cela qui m'interpelle. C'est la manière dont les employés se battent pour tenter de sauvegarder leur emploi.

Nous avons connu les grèves, les manifestations sur la voie publique, l'occupation des usines.

Maintenant, nous assistons à des séquestrations qui s'assimilent à des prises d'otages où la notion de dialogue est quasi inexistante.

Ou alors, ce sont des menaces de destruction : détruire son outil de travail n'est sûrement pas le meilleur moyen pour résoudre le problème, bien au contraire.

Faut-il que les gens soient découragés pour en arriver à de tels agissements ! La situation devient des plus préoccupantes.

Je ne pense pas que c'est en dépêchant un ministre durant une demi-heure que cela va résoudre les problèmes. Il, le ministre, va promettre une enveloppe de .... euros afin de repousser le problème de .... jours ou semaines. Cela me rappelle les raccords de bitume que l'on apposent sur nos pauvres routes. Cela la prolonge mais les nids de poule réapparaissent et des nouveaux voient le jour.

Il est temps que gouvernement, syndicats et patronat se mettent à travailler ensemble - en faisant fi de leurs querelles de clocher et de leurs intérêts personnels - pour rechercher de véritables solutions.

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17 juillet 2009

Où vas-tu petit écureuil ?

  • Il y a un an, ton taux était de 4 %.
  • En Février, il descend à 2,5 %.
  • En Avril, on le retrouve à 1,75 %.
  • Et maintenant, on nous annonce 1,25 % pour le 1er Août.

Et notre Christine Lagarde nous dit, sans rire, qu'il aurait dû, d'après la formule magique mise au point en 2003, être de 0,25 %. Elle a écouté les conseils du Gouverneur de la Banque de France qui a préconisé, à circonstances exceptionnelles, mesures exceptionnelles.

Cela viendrait du fait que l'inflation est en baisse (il est interdit de rire : tous les prix à la consommation chutent) ainsi que les taux d'intérêt Eonia et Euribor (taux auxquels les banques se prêtent de l'argent).

"Descendre à 0,25% n'aurait pas été raisonnable (...) compte tenu de la nécessité de bien rémunérer l'épargne des Français par le biais du Livret A", a justifié Mme Lagarde.

Cette baisse va contribuer à "réduire de nouveau le coût des ressources finançant le logement social et les PME", a fait valoir de son côté M. Noyer, Gouverneur de la Banque de France.

Il paraitrait qu'avec 1,25% nos livrets sont mieux rémunérés que l'an passé avec 4%.

Certains pensent que cela va donner un coup de fouet à la consommation : naturellement, les gens vont sortir leurs économies.

D'autres annoncent que les épargnants vont se retourner vers l'assurance-vie et les emprunts obligataires.

Vous avez pensé aux petits épargnants qui ne peuvent se permettre des placements à plus ou moins long terme !!!!!!!!!

En conclusion, les petits revenus sont encore pénalisés. La construction de logements sociaux risque d'être freinée.

C'est vrai que la notion d'épargne est totalement différente pour quelqu'un qui gagne le SMIC et ........... un ministre.

16 juillet 2009

Ballerine et solidarité

Au collège, il y a bien des années !!!, j'ai eu la chance de ne connaître que des classes à effectif réduit - une quinzaine environ de filles et de garçons. La raison : j'étais dans une classe de latinistes - les classiques comme on les nommait.

Mais peu importe, c'était l'entente quasi parfaite au sein de cette classe - nous nous suivions depuis la sixième et, de ce fait, avions appris à vivre ensemble.

Notre professeur d'anglais était britannique et, je dirais même, anglais jusqu'au bout des ongles. Nous avions l'habitude de le chahuter au sujet de son accent français et il restait "fair play" - il aurait pu se moquer de notre "accent directement issu d'Oxford".

Un jour, alors qu'il devait finir de remplir le cahier de textes à l'issue du cours, l'un d'entre nous découvrit une vieille ballerine, toute poussiéreuse, dessus un placard. Et ne voilà t'il pas, qu'il l'attrape et fait une passe à l'un d'entre nous.

Après quelques passes, la ballerine m'échoie. Vous ne connaissez pas mes dons quand il s'agit de viser ....

Je renvoie la ballerine et ce qui devait arriver arriva : PAF, le prof la reçoit en pleine "poire".

"Oh ... Oh ... qu'est ce ?" s'exclame t'il. Il rajuste ses lunettes et s'époussette : c'est vrai qu'il nous parait bien pâle alors, qu'en réalité, il aurait dû nous apparaître beaucoup plus "rosé".

Après nous avoir signifié qu'il était "shocking", il voulut connaître le coupable. J'étais le coupable tout désigné mais n'étais pas l'initiateur, en fait. Un rapide coup d'oeil me rassura et je compris que le silence était de mise. Nous restâmes de marbre. Il réitéra et sa question et le fait que nous n'étions pas des "gentlemen". La cloche sonna et nous sortîmes de cours, soulagés, mais pas assurés que l'affaire soit définitivement close.

L'administration n'en sut rien. Et nous, nous décidâmes de ne pas renouveler l'expérience. Une punition eut-elle été plus efficace ?

Ce qu'il faut noter dans cette histoire, c'est que toute la classe s'est sentie concernée - un grand nombre avait pris part à la "partie de rugby" - et était prêt à assumer une punition collective.

15 juillet 2009

Un p'tit verre .... d'eau ?

Alors, je peux vous proposer :

  • Un verre à forte teneur en pesticides
  • Un verre au taux de nitrates significatif
  • Un verre délicieusement parfumé au chlore
  • Un verre avec des pointes de plomb
  • Un verre d'eau dite "dure"
  • ou bien, un cocktail de toutes ces eaux

En Eure et Loir, nous avons toutes ces variétés.

Naturellement, l'eau calcaire ne va pas boucher vos tuyauteries. A priori vous ne risquez rien, au contraire votre organisme va pouvoir puiser les sels minéraux nécessaires à son équilibre.

L'eau chlorée, cela n'est qu'une question de goût et de plus cela désinfecte.  Servez-la bien fraîche et bye-bye le mauvais goût.

Le plomb, c'est la faute des tuyaux. Les syndicats des eaux les changent. Il y a de moins en moins de canalisations privées qui en possèdent.

Les deux principaux soucis viennent des nitrates et des pesticides. Messieurs les agriculteurs, respectez les consignes. Pensez à vos, à nos enfants. On peut certes traiter ces eaux mais on n'éliminera jamais tout.

Le bilan 2008 de DRASS Centre ( Direction régionale des affaires sanitaires et sociales ) nous apprend, qu'en Eure et Loir :

102 unités de distribution sur 356 seraient ponctuellement concernées par une teneur hors norme en nitrates ( + de 50 mg par litre ) : cela toucherait 49.473 personnes (dans le Loiret, 8 unités sur 224 soit 9.429 personnes) - plus de 10% de la population du département

33 unités, pour les pesticides, sont classées B2 - teneur en produits phytosanitaires supérieure à 20 % de la valeur recommandée par l'O.M.S sur une durée supérieure à 30 jours - soit 24.107 personnes concernées.

Les nitrates peuvent se transformer en nitrites qui réduisent les capacités de transport de l'oxygène par l'hémoglobine du sang. Les nourrissons et les femmes enceintes constituent la population la plus sensible à ce phénomène : il est prouvé qu'ils sont à l'origine de la maladie bleue.

Pour les cancers, rien n'est encore totalement prouvé mais les nitrates pourraient contribuer au développement des cancers de la vessie, de la prostate et de l'estomac.

Alors cher ami, un p'tit verre d'eau ou un p'tit verre de vin ? Ah, mais le vin cela provoque .... Bon, alors du lait, oui mais .... Donc, on ne boit plus rien. Ah, oui mais on va se déshydrater et ....

J'ai trouvé un p'tit pastis avec de l'eau de source (bien contrôlée)

Plus sérieusement, ne pensez vous pas que ce problème de l'eau mérite toute notre attention et que des mesures urgentes sont nécessaires.

14 juillet 2009

14 Juillet

Depuis 1880, le 14 Juillet est fête nationale en France.

C'est le jour des flonflons et des feux d'artifice. Des banquets républicains sont organisés dans certaines communes.

Mais, pourquoi des défilés militaires pour célébrer la nation ? Ne peut-on fêter ce jour sans les militaires ?

Par contre, beaucoup de communes rendent hommage à des soldats .... oui des soldats ... mais les soldats du feu ... les pompiers en quelque sorte.

N'est ce pas justice que de leur rendre hommage à ces milliers de bénévoles qui, suite à un bip, se précipitent pour venir vous secourir sur la route, pour éteindre le feu de votre maison et cela quelque soit le jour et l'heure. Ils quittent leur emploi, leur famille pour venir aider les autres. Je reviendrai, l'un de ces prochains jours, sur ce sujet.

Aujourd'hui, j'aurai une pensée toute particulière pour un grand poète qui s'est éteint le 14 Juillet 1993 à 76 ans : Léo Ferré

Avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
on oublie le visage et l'on oublie la voix
le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller
chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
l'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie
l'autre qu'on devinait au détour d'un regard
entre les mots, entre les lignes et sous le fard
d'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
avec le temps tout s'évanouit

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
mêm' les plus chouett's souv'nirs ça t'as un' de ces gueules
à la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort
le samedi soir quand la tendresse s'en va tout' seule

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
l'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien
l'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux
pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous
devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens
avec le temps, va, tout va bien

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
on oublie les passions et l'on oublie les voix
qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid

avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
et l'on se sent floué par les années perdues- alors vraiment
avec le temps on n'aime plus

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13 juillet 2009

Clotilde Reiss et les autres

Qu'a t'elle donc commis pour être internée dans une prison iranienne ? Elle fut arrêtée, à 23 ans, pour espionnage. Et de ce fait, elle est en prison depuis le 1er Juillet.

Elle aurait pris des photos avec son téléphone portable et envoyé un mail durant les derniers évènements iraniens.

Tout laisse croire que le gouvernement iranien engage un bras de fer avec la France suite aux prises de positions de cette dernière lors des élections.

Le Ministre des Affaires Etrangères, le Président de la République sont montés "au créneau" et exigent une libération immédiate et inconditionnelle.

Nous ne pouvons que les soutenir dans ce "combat". Il est inadmissible qu'une innocente soit prise en otage et devienne ainsi un pion dans les mains de "dictateurs".

Mais, en parcourant les divers articles sur ce sujet, je suis tombé sur un article de Jean-Claude Lefort sur Rue89.

Jean-Claude Lefort fut député communiste de 1988 à 2007. Il est, en outre, Président de l'Association France Palestine Solidarité.

Dans son billet, il attire notre attention sur Salh Hamouri. Un jeune de 24 ans qui est prisonnier depuis 4 ans en Israel. Qu'a t'il fait pour en arriver là ?

Il n'a pas tué. Il n'a pas volé. Il est passé de nuit en voiture devant le domicile d'un rabbin extrémiste notoire. Il a écopé de sept ans de prison par un tribunal militaire qui a considéré qu'il avait l'intention de tuer ledit rabbin.

La France ne demande pas sa libération, ne lève pas le petit doigt.

Il peut retrouver sa liberté, le 28 juillet, car la loi israélienne stipule, qu'aux deux tiers de sa peine, tout prisonnier politique palestinien peut "bénéficier" d'une remise de peine.

J.C Lefort a accompagné Denise Hamouri à l'Elysée où elle fut reçue par un conseiller pour s'entendre dire que la France se rangeait derrière Israël

"Salah Hamouri doit rester en prison car même s'il n'a rien fait, il aurait pu le faire et de toute façon il est Palestinien !"

Et, je citerai Jean-Claude Lefort : "le -deux poids, deux mesures- n'est pas la justice".

Alors, "Libération pour Clotilde !" - "Libération pour Gilad !" et "Libération pour Salah !"

12 juillet 2009

Roger Couderc .....

Roger, tu aurais 91 ans aujourd'hui. Je me permets de te tutoyer et je ne pense que tu t'en offusquerais.

Allez, les petits .... Tu savais nous faire vivre un match de rugby comme aucun journaliste sportif n'a su le faire à ce jour.

Certains te reprochèrent ton chauvinisme et quelques interprétations hasardeuses des règles ... Mais peu importe, Alba (Pierre Albaladejo) était là pour rectifier. Mais quel plaisir de suivre - que dis-je - vivre un match avec toi.

Je me souviens de ces Samedis de tournoi des 5 Nations. De grands moments !!!

Dans les années 60, nous étions peu à posséder un poste de TV. Aussi, les Samedis de tournoi, nous nous retrouvions parents et ados chez Madeleine et Jean (nos voisins) pour le match.

Nous nous enthousiasmions avec toi. Je me rappelle surtout de Madeleine qui, à chaque action, avançait sur sa chaise vers le poste en s'exclamant avec toi.

Et dire qu'ils ont osé t'évincer en 1968 .... Il a fallu attendre 1975 pour te retrouver cette fois avec Pierrot.

Et les matchs de catch que tu nous commentais .... on ne pouvait pas rester passif devant l'écran nous étions obligés de huer le méchant et d'encourager le gentil ... il fallait encore entendre Madeleine !!!

Nous fûmes nombreux, durant ta mise à l'écart de l'ORTF, à couper le son de notre récepteur TV pour écouter tes commentaires radiophoniques tout en regardant les images à la TV.

11 juillet 2009

Drôle de nom ....

Peut-être vous souvenez-vous de cette émission de Jacques Martin "Le Petit Rapporteur" ? Nous étions rivés devant notre écran TV aux alentours de 13 h, le Dimanche. Quel talent !

Au cours de l'une de ces émissions en 1976, Daniel Prevost, l'un des chroniqueurs, nous présenta le village de Moncuq dans le Lot. Un régal ... Les habitants, sur le moment, auraient moins apprécié mais pour nous, les téléspectateurs .... ce fut un grand moment de rire.

Mais, savez-vous, que depuis 2003, il existe en France, une association qui gère et qui organise les rencontres des communes aux noms burlesques et insolites. Cette association, créée à l'initiative de Saint-Lys, compte 70 communes adhérentes pour 300 noms de villes, villages, lieux-dits, cantons, etc ...

Une réunion a lieu tous les ans et, cette année, elle se tiendra ce week-end, à Bouzillé (Maine et Loire).

C'est vrai que l'on trouve des noms dont il vaut mieux rire :

  • Arnac la Poste en Haute-Vienne
  • Vatan dans l'Indre
  • Trécon dans la Nièvre
  • Ballots en Mayenne
  • Saint-Barbant en Haute-Vienne
  • Marans en Charente-Maritime
  • Béze en Côte d'Or
  • Lorgies dans le Pas de Calais
  • Sainte-Verge dans les Deux-Sévres
  • sans oublier Monteton dans le Lot et Garonne, Poil dans la Nièvre et La Tronche en Isère

Et bien d'autres encore.

10 juillet 2009

Mon Bac

Ce fameux diplôme qui, maintenant, ne vous ouvre que très rarement la porte à un emploi mais qui vous la ferme si par malheur vous ne l'avez pas obtenu.

Je me rappelle de ces deux jours de Juillet 1968 (Epreuves : un vendredi et un samedi matin - Résultats : le samedi vers 15-16 h). Et oui, j'ai eu mon bac en 1968, ne souriez pas. Ce bac, il restera dans les annales car il n'y eut que des épreuves orales. Beaucoup vous diront que cette année-là on le donna.

C'est vrai qu'il est difficile de le comparer aux épreuves traditionnelles faites par écrit. Ce fut sûrement plus facile quoique .... Vous avez moins de temps et moins de recul pour faire vos preuves à l'oral qu'à l'écrit même si l'on vous accorde quelques dizaines de minutes pour préparer votre sujet.

Le dossier scolaire a eu également beaucoup d'importance : votre note finale étant un judicieux cocktail de votre prestation et de vos résultats scolaires.

Tout au long de ma scolarité, je n'ai jamais pu obtenir cette fichue moyenne en Français (d'ailleurs, quel intérêt pour un bac C (Math) : "tu verras le jour où tu auras une défaillance en math ou en physique" me disait mon prof de français .... )

Et bien, le jour du bac, l'examinateur il voulait me gratifier d'un 10 voire d'un 11. Il s'en excusa, mais il ne le put compte-tenu de mon passif. Et, je repartis avec un 9 (il me semble).

En Physique-Chimie, la candidate me précédant ...... rien. Mais alors rien, malgré toute la bonne volonté de l'examinatrice. Résultat : elle resta plus longtemps que prévu, la prof commençait à s'énerver et midi approchait et je fus accueilli par "j'espère que vous connaissez votre sujet". Sans fausse modestie, je le possédais relativement bien mis à part la dernière question. Compte-tenu de l'horaire et de ma "prestation", on n'aborda pas le dernier point. Merci à la malheureuse candidate ...

Je ne peux occulter l'épreuve d'Histoire-Géo. Le prof de terminale était un peu, beaucoup illuminé et de plus gaulliste pur et dur. Donc, nous savions qu'il fallait un peu tempérer certains de ses propos. Et le jour J, je tombe sur un sujet sur Lénine et le Communisme. Tout se déroule bien jusqu'au moment où je cite une anecdote qui pour moi ne dépassait pas le stade anecdotique. Et oui ! mais pas pour l'examinateur - communiste convaincu. Et de là, ma note s'en ressentit fortement et pas dans le bon sens.

C'est bizarre mais souvent quand je croise un communiste, je trouve une "planche savonnée" sur mon chemin et, pourtant, sans être communiste, je ne pense pas être un anti-communiste primaire.

9 juillet 2009

Education Nationale ... où vas-tu ?

Oui, où vas-tu ? Quand on feuillette la presse, cette semaine, il y a de quoi se poser des questions.

  • Un enseignant en commission de discipline.
  • Un lycéen suspendu sauf si ...

Erwan Redon, enseignant en primaire à Marseille, est convoqué pour une commission disciplinaire. Pourquoi ? Officiellement pour "insuffisance professionnelle" : expression suffisamment vague pour permettre l'arbitraire. C'est un désobéisseur, Erwan. Il refuse, comme beaucoup de ses collègues, de participer à la mise en oeuvre des nouveaux programmes (suppression des RASED au bénéfice des stages de remise à niveau). Mais, les désobéisseurs accompagnent leur acte d'une intense réflexion pédagogique, de dialogues avec les parents et de propositions tout en assurant leur service. D'ailleurs, ce mouvement s'amplifie au niveau national et la répression varie selon les académies. Erwan, il n'a pas de chance, dans les Bouches du Rhône, la hiérarchie a décidé de les mater.

C'est vrai qu'il a refusé (comme une note de service du 13 décembre 1983, publiée au BO du 20 décembre, lui autorise) l'inspection.

Fin 2006, on lui refuse l'organisation d'une classe de neige.

Il sera suspendu. On lui ponctionnera 32 jours de salaire !

Et, aujourd'hui, parce qu'il pense différemment, Erwan risque de perdre son emploi !

Au lycée Maurice Ravel (Paris 20°), le jeune Tristan se voit refuser son inscription en terminale par son proviseur. Tristan est un bon élève (14-15 de moyenne en première E.S). Oui, mais il fut un des représentants du mouvement lycéen et appela au blocage. Le proviseur a donc décidé que Tristan ne pourrait s'inscrire dans l'établissement qu'à la condition de s'engager par écrit à ne plus bloquer le lycée et à ne plus prendre part à des actions revendicatives.

Si vraiment il a commis une faute, n'existe t'il pas un conseil de discipline ? Le proviseur indique, à Rue89 : "Quant au conseil de discipline, vous imaginez bien que c'est complexe à installer en pleine mobilisation, et encore faut-il en maîtriser l'issue".

Pauvre Education Nationale .... Voilà du boulot pour Mr Luc Chatel ..............

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