Conflits sociaux ...
Il ne se passe pas une journée sans que l'on entende la mise en place d'un nouveau plan de licenciement.
On dit c'est la faute à la crise. D'accord, mais qu'est ce qui se cache derrière ce terme "crise" ? Des restructurations ? Des délocalisations ? Une soif de profit de plus en plus grande ?
Ce matin, ce n'est pas cela qui m'interpelle. C'est la manière dont les employés se battent pour tenter de sauvegarder leur emploi.
Nous avons connu les grèves, les manifestations sur la voie publique, l'occupation des usines.
Maintenant, nous assistons à des séquestrations qui s'assimilent à des prises d'otages où la notion de dialogue est quasi inexistante.
Ou alors, ce sont des menaces de destruction : détruire son outil de travail n'est sûrement pas le meilleur moyen pour résoudre le problème, bien au contraire.
Faut-il que les gens soient découragés pour en arriver à de tels agissements ! La situation devient des plus préoccupantes.
Je ne pense pas que c'est en dépêchant un ministre durant une demi-heure que cela va résoudre les problèmes. Il, le ministre, va promettre une enveloppe de .... euros afin de repousser le problème de .... jours ou semaines. Cela me rappelle les raccords de bitume que l'on apposent sur nos pauvres routes. Cela la prolonge mais les nids de poule réapparaissent et des nouveaux voient le jour.
Il est temps que gouvernement, syndicats et patronat se mettent à travailler ensemble - en faisant fi de leurs querelles de clocher et de leurs intérêts personnels - pour rechercher de véritables solutions.