Canalblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Post'it du Jour
Publicité
18 avril 2009

Pour une fois, à la télévision ...

Mardi dernier, une agréable surprise : un téléfilm d'Yves Boisset sur "l'Affaire Salengro".

Un spectacle de qualité - une très bonne interprétation de Bernard-Pierre Donnadieu et de ses collègues comédiens - un sujet intéressant.

La presse, certes, est et doit rester libre mais, en contrepartie, ne doit-elle pas respecter quelques règles élémentaires et surtout les personnes ?

Roger Salengro est un pur Lillois : il est né à Lille en mai 1890 et, malheureusement, y décédera en novembre 1936.

Etudiant à la faculté des Lettres de Lille, il adhérera à la S.F.I.O et sera un militant fougueux qui n'hésitera pas à porter la contradiction dans les meetings de la droite.

Il effectuera son service militaire et sera fait prisonnier durant trois ans lors de la première guerre mondiale.

Journaliste, il sera conseiller municipal et conseiller général de Lille avant d'en devenir Maire de 1925 à la fin de ses jours.

Député, Léon Blum le prendra dans son gouvernement et en fera son ministre de l'Intérieur. C'est en tant que ministre du Front populaire qu'il annoncera la signature des accords de Matignon.

Cet accord  se concrétisera par des hausses de salaires importantes surtout pour les bas salaires et les femmes (ce qui allait de paire). Ce fut également les 40 heures par semaine et les congés payés.

Mais, Roger Salengro s'attaqua également (et pour son malheur) à la presse d'extrême-droite et aux ligues ce qui lui valut les foudres des journaux d'extrême-droite comme Gringoire et l'Action française : ils l'accusèrent d'avoir déserté.

Malgré les démentis officiels et le vote des députés (427 sur 530) lui accordant leur soutien, l'extrême-droite n'eut de cesse de le calomnier.

Le 17 novembre 1937, Roger Salengro rentrera chez lui et ouvrira le robinet de la gazinière. Sur sa table, deux exemplaires du Gringoire et deux lettres : l'une à Léon Blum et l'autre à son frère.

Il a écrit :

"S'ils n'ont pas réussi à me déshonorer, du moins porteront-ils la responsabilité de ma mort"

Et, aujourd'hui, en 2009, des membres de cette extrême-droite osent placarder des affiches annonçant : si Roger Salengro était encore du monde, il voterait Front National"

Quelle honte : détourner la pensée d'un défunt ........... c'est proprement scandaleux.

Et, ils ont également associé le nom de Jean Jaurès à cette campagne .........

Publicité
14 avril 2009

Une réaction qui en dit long ....

Mercredi dernier, Canal + recevait Alain Destrem, vice-président du groupe UMP au conseil d'arrondissement du 15° de Paris.

Rien d'extraordinaire me direz-vous.

Jusqu'au moment où on lui présente une photo de Ségolène Royal en boubou, lors de son fameux voyage au Sénégal.

C'est vrai, lors de ce voyage, elle n'a pas ménagé ses piques à l'égard de la majorité. Et, cela n'a pas manqué d'irriter plus d'un membre de cette fameuse majorité.

Mais de là à réagir comme Mr Destrem, il y a un sacré pas ....

En effet, ce dernier se mit à rire (cela devait être nerveux)  et surtout il déclara que Ségolène Royal lui faisait penser à "sa femme de ménage".

Voilà, une déclaration qui va nous rapprocher du Sénégal.

Oh, cela a dû en faire rire plus d'un dans les chaumières françaises !!! Mais dites moi,  cela ne ressemble t'il pas à des propos racistes ? Je le pense et ne suis pas le seul.

Et comment les femmes de ménage doivent-elles l'interpréter ?

Finalement, Xavier Bertrand a demandé à ce Mr Destrem de retirer ses propos et de présenter ses excuses -  ce qui fut d'ailleurs fait dans des délais relativement brefs.

Attention à vos propos Messieurs.

11 avril 2009

Comme nous sommes sales ....

Oui, nous sommes sales .... Ah ! les grands discours sur l'écologie !!!

Je vais acheter un truc bio ...

Je m'élève contre les ondes ....

Je .....

Mais, comment se fait-il que l'on puisse trouver tant de saletés partout en France... 

Je vous le dis : ce sont les AUTRES.

Dans une commune du Loiret à Boisseaux pour ne pas la citer, les agriculteurs ont décidé de nettoyer les bords des 100 km de petites routes sillonnant la commune.

Et, qu'ont-ils ramassé ?

   -des déchets dont :

     - 4 télévisions, plus de 1000 paquets de cigarettes, 400 bouteilles en verre, 100 canettes .....

Soit : 1 Tonne de détritus ................ 10 kg par km

Ils sont 253 dans la commune .... alors qui se débarrasse ainsi de ses déchets ?

Imaginez en France, il y a 1 million de km de routes .... allez ... faites le calcul : 10.000 TONNES DE DECHETS.

Comment faire de l'agriculture dite bio avec ce tas de "merde" (je crois que malheureusement c'est le mot qui convient) aux pieds de la flore.

Notre premier devoir n'est-il pas de respecter la terre, la nature ?

Alors, quand vous partirez à la découverte de nos campagnes, n'oubliez pas : gardez vos déchets jusqu'à la prochaine poubelle.

Merci  J

10 avril 2009

Automatisme jusqu'où ....

La nuit dernière, je suis sorti (je suis grand maintenant ... j'ai le droit) : je suis allé avec un groupe visiter la fabrication d'un grand quotidien.

En bons français, nous avons commencé par un petit resto (la visite ne débutait qu'aux alentours de 22 h 30) : il fallait bien passer le temps.

Après quoi, une conférencière nous guida dans une salle de rédaction où elle nous expliqua tous les rouages et toutes les étapes qui permettent que le matin vous puissiez prendre votre café-croissant tout en lisant les nouvelles : sujet intéressant.

Mais, le plus impressionnant allait venir : la fabrication physique du journal. Nous partîmes donc à la rencontre des rotatives.

En deux mots, à partir d'une bobine de papier, sans aucune intervention humaine (seulement quelques ouvriers et techniciens pour surveiller les "bêtes"), le papier va être imprimé - cela peut nécessiter jusqu'à 4 passages dans l'encre pour les pages couleurs - il sera ensuite découpé, puis plié (tiens un flot continuel de pages qui défilent au-dessus de nos têtes).

Ouf, je reprends mon souffle. Maintenant, il est assemblé -pas mon souffle... le journal, je sens bien tout cela va trop vite pour vous. Les exemplaires seront comptés et ensuite regroupés afin de constituer les liasses qui vont être acheminées chez le marchand du coin.

Impressionnant, les rotatives tournent, en vitesse de croisière, à .................  40 km/h

Et, comme je vous le disais au début : nous n'avons croisé - je ne veux pas dire de bêtises, car sur le moment j'ai plus prêté attention aux machines qu'aux hommes - qu'une dizaine d'employés.

Même le réapprovisionnement en papier est automatisé : des transpalettes radiocommandés assurent la ronde des bobines.

C'est extraordinaire quand on pense à Gutenberg et l'imprimerie du siècle dernier. Je prends naturellement les extrêmes mais quel progrès. Progrès technologique : c'est manifeste. Mais pour l'homme. Les tâches fastidieuses éreintantes, dangereuses même ont quasiment disparu et, de ce fait, les emplois aussi.

Alors, ce pose l'éternelle question : faut-il pousser l'automatisme jusqu'à .....

25 mars 2009

Nicolas, Nicolas ...

Tu es au plus bas ... tu ne sais plus trop quoi nous promettre ...

"La sagesse, le bon sens, le sang froid commandent d'attendre que tout ce qui a été décidé soit mis en oeuvre, qu'on laisse le temps à toutes ces mesures de produire leurs effets"

et

"si la situation devait se dégrader encore, nous ferons davantage"

Ne voilà t'il pas un programme de relance qui va nous remettre sur les rails ?

Aux partenaires sociaux, tu les invites à évaluer les mesures et "Au vu de la situation économique et sociale, nous réfléchirons, si cela est nécessaire, à d'autres mesures"

Pour les moins de 25 ans : "avant la fin du mois d'avril", tu leur promets un "plan d'urgence" mettant l'accent sur la formation en alternance et l'apprentissage

Tu vas créer des emplois : des "commissaires à la ré industrialisation" dans chaque bassin d'emploi en difficulté car "Personne ne doit être laissé au bord du chemin" ... cela va en faire des postes de commissaire.

Les transports franciliens, ils sont à bout de souffle (comme le gouvernement ?). Alors Nicolas veut "aller plus loin sur les infrastructures"

Il moralisera le capitalisme car il tient à cela - Nicolas : finis les parachutes dorés, les stock-options ou les actions gratuites quand l'entreprise mettra un plan social et qui, de plus, perçoit une aide de l'état.

Et pour terminer : "le chemin que nous avons pris nous permettra de nous en sortir. J'ai confiance, je vous demande d'avoir confiance"

Quand j'ai appris tout cela et bien je suis parti faire un gros dodo car je savais que tu veillais sur nous. Nicolas ... Nicolas ....

Mais dis, Martine, où es-tu ? Que fais-tu ? ... j'aimerai tant que ce soit toi ou l'un des tiens qui viennent me border .... je suis sûr que je dormirai plus tranquille ....

Publicité
2 avril 2009

Mais, ils me feraient peur .....

Et pourtant, ils sont là, parait-il, pour nous rassurer.

Je veux bien mais quand je les vois ... "j'ai peur"

Je veux parler des militaires et autres agents dits de sécurité qui sillonnent nos gares, nos aéroports ..

C'est vrai : "la musique qui marche au pas ..." ce n'est pas ma tasse de thé. Depuis longtemps, j'éprouve une allergie envers les uniformes (militaires, gendarmes, policiers, ecclésiastiques ...). C'est étrange car, par contre, je n'éprouve aucun symptôme semblable envers les pompiers, les infirmiers ....

Je m'égare. Revenons à nos moutons - je ne pense pas que le terme soit des plus appropriés sauf si l'on considère qu'ils auraient tendance à suivre un peu trop aveuglément leur chef de file.

Quand je vois leur visage et leur façon de vous toiser : et bien, cela me fait froid dans le dos. De plus, ils tiennent sur leur coeur une espèce de mitraillette ........  Est-elle chargée ? Est-elle armée ? Et là, ils me font vraiment peur ... j'espère qu'ils ont suivi des cours pour maitriser cet engin et surtout leurs réactions ... je l'espère fortement mais quand je vois la façon dont ils interpellent .... j'ai des doutes quant aux bienfaits des cours de psycho suivis.

A propos des interpellations :

Pourquoi utilisent ils, le plus souvent, le "tutoiement hautain" ?

Pourquoi 90 % des interpellés sont des noirs ou des beurs ?

Pourquoi 90 % des interpellés ont moins de 25 ans ?

Pourquoi faut-il qu'ils procèdent à la fouille et à l'examen des papiers à la vue de tout le monde ? Parfois on se demande s'ils ne regrettent pas de ne pas avoir une estrade.

Sécurité est-ce incompatible avec humanité ?

15 mars 2009

Le tempo ...

Je ne l'avais pas encore remarquée : Marylène.

Elle est là, assise, toute timide dans son imperméable (plus sûrement indien, chinois ... qu'anglais). Elle a pris soin de bien le boutonner et ceinturer. Les trains sont en général correctement chauffés surtout quand il ne fait pas trop froid au dehors comme ce matin. Quand elle va sortir, elle sera tout aussi emmitouflée et, Marylène, elle va s'enrhumer. A trente ans (au moins ... ), elle devrait le savoir.

Bref, Marylène me fait face et semble bien absorbée par son roman.

Soudain, je la vois "dandinant de la tête". Elle doit écouter ... voyons voir ... mais oui c'est cela : "Ma ... Ma ... MA ... Ma ... Ma- Ry-Lè-Ne ...". Et, elle la bat la mesure avec sa petite tête toute frisée.

Maintenant, le morceau est plus lent car c'est un léger balancement de la tête qui l'accompagne.

Mais, en quoi cela me regarde t'il ? En rien surtout qu'elle est discrète, Marylène.

Elle ne fait pas partie de cette population (jeunes et moins jeunes) qui confond "lecteur MP3 + casque" avec une chaine HI-FI. Et dans un wagon, il vaut mieux le lecteur MP3 et à volume décent pour nos et pour vos oreilles.

Allez : "Ma ... Ma ... MA ... Ma ... Ma- Ry-Lè-Ne ..."

13 mars 2009

Je voudrai bien travailler ...

Mais, il n'y a plus de boulot. Tel est le refrain que l'on va entendre de plus en plus souvent.

Cette semaine, c'est Total qui met des centaines de ses employés en retraite ou préretraite afin, parait-il, de préserver l'avenir et, de plus, vous utilisez de moins en moins de plastiques (par exemple : les sacs pour vos achats ...)

Le dernier cas, c'est Continental dans l'Oise : fermeture du site - 1100 licenciements - sans compter les 800 ou 900 en Allemagne.

Moins de voitures - Moins de pneus. On ne va quand même pas équiper les voitures de doubles trains ... :-)

Et dire que les employés de Continental avaient accepté de travailler plus en ne gagnant pas plus pour sauver leur usine : Belle récompense !!

En y regardant de plus près : il semblerait que Continental soit en train de délocaliser vers l'Est.

Alors, il me vient une idée. Continuons à délocaliser à tout va. Dans peu de temps, nous serons tous au chômage. Les caisses ne pourront plus régler les allocations. Et alors, nous deviendrons un pays pauvre. Pour avoir du travail, nous serons prêts à baisser considérablement nos salaires. Et, nos chères multinationales délocaliseront vers la France les productions qu'elles avaient délocalisées de France. Et, le tour est joué ...

Bon, je crois que je vais retourner me coucher .... :-)

14 mars 2009

La vie scolaire ...

Des évènements graves viennent de relancer le débat sur la sécurité dans nos établissements scolaires.
Je pense bien entendu à l'intrusion d'une bande dans un établissement de Gagny ou au drame en Allemagne. Des jeunes ont été agressés dans un cas, tués dans l'autre alors qu'ils se trouvaient dans un établissement scolaire.

Réflexe : il faut mettre des flics, des grilles, des caméras et je ne sais trop quoi encore.
Dans le deuxième cas, qu'une famille possède une douzaine ou plus (peu importe le nombre) d'armes chez elle : NE VOUS CHOQUE PAS !!!

En terme de sécurité, le risque zéro n'existe pas.
D'accord pour que l'accès dans nos écoles, collèges et lycées ne soit pas une véritable passoire mais de là à transformer ces établissements en véritable forteresse : ne franchissons pas le pas.

Notre cher Président va très certainement nous faire une proposition dans ce sens (si ce n'est déjà fait) mais il y a sûrement d'autres solutions.

Le Professeur Philippe Merieu suggère de revenir à des établissements à taille humaine.

J'ai eu la chance d'étudier dans un petit lycée-collège de province. Les portes n'étaient ouvertes que 5 minutes avant l'heure et 5 après et vous étiez accueillis soit par le "surgé" ou par un "pion" ou les deux et ils vous connaissaient par votre nom et votre prénom.
Cela était sûrement aussi efficace qu'une porte électrique munie de caméras.
La directrice ou directeur (devenus Proviseur ou Principal au fil des réformes) se promenaient régulièrement au milieu des élèves. S'ils ne connaissaient pas obligatoirement tous les noms, ils connaissaient au moins les visages et la classe.

Avoir une petite structure ne faciliterait-il pas la lutte contre l'échec scolaire. Ah, mais cela demanderait des investissements matériels et surtout de ne pas faire des coupes dans le budget personnel dans le seul but de faire des économies budgétaires.

De grâce, ne mettez pas nos enfants en cage .... donnez leur les moyens d'étudier.

21 mars 2009

Le parapluie

Notre ami Georges le chantait : "un p'tit coin de parapluie contre un coin de paradis ..."

Oui, le parapluie vous permet de vous protéger des larmes du ciel ( poète... ce matin ... :-) ....) mais à quel prix ?

Il est en vente libre. Aucun mode d'emploi ne vous est fourni avec. Chacun sait, à peu près, comment faire pour l'ouvrir quand le ciel est plus que menaçant - quoique son ouverture n'est pas toujours aisée surtout quand Eole est de la partie !!

A y regarder de plus près, le maniement du parapluie n'est pas à la portée de n'importe qui.

Il ne pleut pas : donc, vous ne l'ouvrez pas - le parapluie. Bien, mais comment le tenez vous :

  A la "Lord Anglais", comme une canne : c'est élégant mais ...

  A pleine main, la pointe en avant ... ce n'est pas une baïonnette !!!

  Ou alors, à pleine main, la pointe en arrière et en lui faisant suivre le mouvement de balancier du bras. Imaginez la scène sur un quai bondé, dans des escaliers ou dans n'importe quel lieu où vous n'êtes pas seul. Combien de blessés et de castras en puissance?

Quand il pleut, vous n'êtes guère plus tranquilles : les baleines vont vous agresser de toutes parts car l'heureux propriétaire d'un parapluie n'a vraiment aucune idée de l'espace qu'il occupe. Alors, il avance toutes baleines dehors et je ne vous parle pas des écoulements dans votre col de chemise ....

Bien, il a plu et je dois monter dans le train ou entrer dans le magasin ... Je dois donc le fermer - mon parapluie mais auparavant je vais l'égoutter - mon parapluie, naturellement. Alors, je le secoue et je le secoue - mon parapluie. Et vous qui êtes derrière (décidemment vous recherchez les ennuis) et bien vous êtes .... tout .... trempé.

Finalement, rien ne vaut "un imperméable anglais" comme nous le clame Mort Schuman

11 mars 2009

Pierre-Louis, le méticuleux

Il est là Pierre-Louis ( cela lui va bien ... ), assis dans le sens de la marche :-) , la parka bien pliée - aucun faux pli - sur le siège vacant à côté de lui. Comment va t'il réagir s'il doit libérer la place? Cela sera à contre coeur car il est dans son train, Pierre-Louis (c'est vrai, sauf erreur il fait partie de la grande famille de la Se-Ne-Ce-Fe).

Comme tous les matins, il - Pierre-Louis - va compulser durant plusieurs minutes et à plusieurs reprises son agenda : il doit souffrir de problèmes de mémoire, ce n'est pas possible autrement :-)

Nous arrivons à la gare de ... et il y a affluence ... ils vont lui demander (ou lui faire comprendre .. très rarement ils vous adressent la parole pour vous demander si la place est libre ... un semblant de hochement de tête est, à leur goût, suffisant) si la place est libre ? Et non, ouf ... voyez sa mimique comme il est soulagé.

Bien, il a appris son agenda par coeur et, à part cela, que fait-il Pierre-Louis ? Il a sa note de service et il doit préparer une réponse. Alors, il s'y attelle avec son critérium à la mine extra-fine ... cela ne saurait attendre... Il écrit 3 mots ... en efface 5 ... non c'est le contraire  ... et, à chaque fois, il souffle sur les résidus de gomme en prenant bien soin qu'ils (les résidus) s'éparpillent dans l'allée. Oh, le vilain (résidu), il est resté collé sur le jean au pli parfait. Un revers énergique de la main, et le voilà parti (le résidu de gomme pas le jean ... !!! )

Et, c'est comme cela, depuis des matins .............

Ah, j'oubliais : il va consulter les horaires (ils changent régulièrement ces sacrés horaires !!!) ... on ne sait jamais, ils sont tellement farceurs ses collègues ... ils les ont peut-être modifiés sans le lui dire.

Ah, voici sa gare de destination enfin... encore 5 minutes ... oui mais il faut se préparer ... alors, un dernier coup d'oeil à l'agenda et il déplie précautionneusement sa doudoune ...

Tiens, ce matin, il y a une nouvelle : c'est le sosie de Mado la Niçoise ? Elle doit la cultiver sa ressemblance ...

7 février 2009

Bonne nuit les petits

Podum ... podum ... podum ... Gros Nounours descendait rendre visite à Nicolas et Pimprenelle. Il leur racontait une petite histoire, les couchait et leur souhaitait une bonne nuit tandis que le marchand de sable dispersait ses précieux petits grains.

Cela se passait tous les soirs à la télévision à l'heure où les bambins devaient rejoindre le pays des rêves.

Jeudi soir, nous avons eu une nouvelle version de cette série et sur 3 chaînes simultanément.

Dans cette version, c'est Nicolas, sans Pimprenelle, qui est venu, assisté de "journalistes" forts complaisants, nous endormir.

Certes, il nous a expliqué la crise en pointant même du doigt les coupables (ce n'est pas beau ça, mon petit Nicolas) avant de s'accaparer le rôle du marchand de sable :

     - et, hop, je te supprime la taxe professionnelle

     - et, hop, je te supprime la première tranche ou le dernier tiers des impôts

     - et, hop, ....

Mais où va-t'il trouver l'argent pour financer tout cela.

Je crois bien le savoir :

Sa petite Pimprenelle a vendu son château italien de Castegnoto Po pour quelques 9 millions d'Euros après avoir touché 10 millions d'Euros pour la vente des meubles. Naturellement, elle devra partager entre sa soeur et sa mère.

Podum ... podum ... podum ... Bonne nuit les petits

P.S : excusez les Podum ... podum ... mais je n'ai rien d'autres à vous proposer

15 février 2009

Nos vieux cahiers

J'ai un regret. J'en ai conservé aucun de ces vieux cahiers d'école. Mon plaisir était de les faire brûler sitôt Juillet arrivé. Et, j'avoue que je le regrette un peu car il fallait les voir nos cahiers !

L'autre jour, j'évoquais celui de récitations avec toutes ses illustrations mais il y avait aussi ceux d'histoire, de géographie, de sciences ...

Toujours, le même refrain, un cahier de leçons doit être propre, bien écrit et illustré sinon la note de tenue était revue à la baisse.

Pour celui d'histoire, cela se résumait souvent à un collage de petites vignettes achetées "Aux Amis des Livres".

En géographie, combien de cartes de France avons nous dessinées ? Pas question d'utiliser la fameuse carte plastique. (Il, le maître, s'en rendrait tout de suite compte). Alors, armés de nos crayons et de nos gommes, c'était parti pour un tour de France. Une fois elle était un peu ventrue, un autre jour un peu maigrelette, Limoges prenait la place de Clermont. Mais, nous l'avions dessinée cette sacrée carte.

Quant aux cahiers de sciences naturelles : un os par ici, le tube digestif par là, quelques petites images pour illustrer la leçon sur les ruminants ...

Et quelques années :-) après, on s'en souvient encore de nos beaux cahiers dans leur beau protège-cahier rouge, vert, jaune .....

4 février 2009

Un coup de vent et ...

Des milliers de personnes privées d'électricité.

Et oui, un souffle, un peu plus fort que d'habitude et, hop, nous voilà privés de notre principale source d'énergie.

Non pas que nos centrales soient en panne. Non, tout simplement, la distribution n'est plus assurée. Et pourtant, nous l'avons la solution : enfouir, oui, enfouir les lignes hautes tensions.

Après la tempête de fin 1999, tout le monde l'a dit. Alors, on a commencé à le faire mais à notre rythme c'est à dire avec des crédits limités.

Oui, il suffit de libérer quelques crédits ...

Cela serait peut-être plus rentable que de donner aveuglément de l'argent à nos chers banquiers.

En effet :

     - l'activité économique d'une région ne serait plus paralysée

     - les assurances auraient moins à rembourser

     - cela procurerait du travail

     - ...

Oui, mais les actionnaires ... , ils gagneraient combien ?

2 février 2009

Etre catho cela doit être dur ...

Je préfère le dire, "tout de go", je suis athée et pense le rester.

Le catholicisme : je pensais toutefois que cela signifiait tolérance, amour ....

Et que constatons-nous ?

Le chef de l'église catholique prône tout et son contraire.

Jean-Paul II rejetait la CAPOTE sous quel prétexte ? Il ne faut pas faire l'amour en dehors du mariage ... Combien de catholiques alors vivent dans le péché ? Les homosexuels ... quelle honte ...  et les pédophiles (*)  alors .... ?????

Benoît XVI se dit prêt à réintégrer les intégristes et les NEGATIONISTES .... oui le chef de l'église de Rome semble ignorer ces crimes ... Comment cela peut-il être possible ? C'est vrai ... souvenons-nous de Pie XII et de la position de plusieurs hauts dignitaires de l'église durant la Seconde Guerre.

Alors, quand j'entends les déclarations de certains membres importants de l'Eglise Catholique, j'en suis à me demander si "Aimez vous les uns les autres" ne restera pas un rêve ...

Cela doit être difficile d'être catholique aujourd'hui : aucun rapport avant le mariage ... Tiens? Comment font-ils pour se marier en blanc à l'église accompagnés de leur fils et/ou leur fille et mamie qui est si heureuse qu'elle va aller communier ... :-)

Et, tous ces gens-là se permettent de juger les musulmans, les juifs, les jeunes, les gays, les lesbiennes,  les gitans, les communistes, les croyants, les non-croyants ... enfin les autres.

J'arrête là et, pour me faire pardonner ( ne vous trompez pas : je respecte les gens qui ont la foi mais n'accepte pas que l'on fasse ou dise n'importe quoi en son nom ), je vous offre ce poème de Raymond Lévesque :

Quand les hommes vivront d'amour
Il n'y aura plus de misère
Et commenceront les beaux jours
Mais nous, nous serons morts mon frère

Quand les hommes vivront d'amour
Ce sera la paix sur la Terre
Les soldats seront troubadours
Mais nous, nous serons morts mon frère

Dans la grande chaîne de la vie
Où il fallait que nous passions
Où il fallait que nous soyons
Nous aurons eu la mauvaise partie

Quand les hommes vivront d'amour
Il n'y aura plus de misère
Peut-être song'ront-ils un jour
A nous qui serons morts mon frère

Mais quand les hommes vivront d'amour
Qu'il n'y aura plus de misère
Peut-être song'ront-ils un jour
A nous qui serons morts mon frère

Nous qui aurons aux mauvais jours
Dans la haine et puis dans la guerre
Cherché la paix, cherché l'amour
Qu'ils connaîtront alors mon frère

Dans la grand' chaîne de la vie
Pour qu'il y ait un meilleur temps
Il faut toujours quelques perdants
De la sagesse ici-bas c'est le prix

Quand les hommes vivront d'amour
Il n'y aura plus de misère
Et commenceront les beaux jours
Mais nous, nous serons morts mon frère

Quand les hommes vivront d'amour
Ce sera la paix sur la terre
Les soldats seront troubadours
Mais nous, nous serons morts mon frère

(*) ma phrase n'est pas des plus limpides, je le conçois : je n'associe pas les homosexuels aux pédophiles mais, par contre, que l'église cache en son sein des prêtres pédophiles !!!!!

27 janvier 2009

Le 27 Janvier 1901, il nous quittait ...

Le 10 Octobre 1813, Carlo et Luigia Verdi accueillaient, au sein de leur petite Epicerie-Taverne près de Parme, le petit Giuseppe Fortunino Francesco Verdi.

Ce dernier épousera Marguerite Barezzi en 1836. Le malheur devait frapper Giuseppe puisqu'il perdit ses deux enfants avant de perdre son épouse en 1840.

En 1842, Verdi composa Nabucco - en 1843, Il Lombadi - en 1844 Ernani et en 1849 Luisa Miller.

En 1849, Verdi s'installe à Paris avec l'ancienne chanteuse lyrique Giuseppina Strepponi qu'il n'épousera qu'en 1859. Il composera entre autres Rigoletto, Il Trovatore et la Traviata. Et en 1871, il créera Aïda au Caire pour l'inauguration du canal de Suez. A plus de 70 ans, il écrira Otello et Falstaff.

Il nous quittera le 27 Janvier 1901.

Alors, pourquoi ne pas poser délicatement un CD de Verdi dans votre lecteur et vous laisser emporter ....

25 janvier 2009

Une femme, un homme ... deux lois

Depuis le début de la cinquième constitution, il y a deux lois qui méritent notre attention et notre admiration envers le législateur. Elles ont été promulguées à sept ans d'intervalle.

             - la première a légalisé, en 1974, l'avortement

             - la seconde a aboli la peine de mort, en 1981

Une femme, Simone Veil, a porté la première, un homme, Robert Badinter, la seconde.

Quel courage, il leur fallut. Et, l'on pourrait même dire, il leur faut encore car les attaques ne cessent guère. Pour faire adopter ces deux lois, ces deux ministres durent batailler fort, même au sein de leur propre camp. Finalement, l'intelligence d'une majorité de femmes et d'hommes politiques a su s'affranchir de certains clivages.

Il y a tant de sujets où nous pourrions, aujourd'hui encore, unir nos efforts pour améliorer la vie des autres. Mais cela ne semble guère d'être dans l'air du temps : on préfère tenter de bâillonner l'autre plutôt que de se lancer dans de vrais grands débats de société.

P.S : les mardis 27 janvier et 3 février, France 2 diffusera, à partir de 20 h 35, un téléfilm en deux parties. Celui-ci est l'adaptation des ouvrages de Robert Badinter "L'éxécution" et "L'abolition". Les différentes critiques que j'ai lues sont unanimes pour en saluer l'adaptation et l'interprétation.

24 janvier 2009

Ah, un 4x4 ...

Mon rêve ... en posséder un.

Oui, un 4x4.

Je prendrai mes "Ray ban" même si le soleil n'est pas au rendez-vous. Je sauterai dans mes santiags et je grimperai dans mon 4x4. Je serai à la tête d'un nombre impressionnant de chevaux (je serai plus puissant qu'Alexis Gruss). Je dominerai les autres dans leur petite auto. Je pourrai forcer le passage après avoir évité une plaque de boue car on ne salit pas un 4x4. Tiens, j'ai éclaboussé cette mère de famille avec ses enfants ... ils vont à l'école à pied ...?

Vous l'avez compris, je ne suis pas un "pro 4x4".

Naïvement, je pensais que ce type de véhicule était à classer dans les utilitaires pour accéder à des endroits où les routes s'appellent des chemins de terre.

Mais, en ville, pour aller à la gare, faire ses achats au centre commercial, accompagner les enfants à l'école ... n'est ce pas plutôt de la frime, du bling-bling.

Et, bonjour la pollution.

P.S : par contre, il peut être utile pour des personnes à mobilité réduite vu son ergonomie.

4 mai 2009

à toi

Il était impensable que je ne te dédie pas ce billet aujourd'hui.

Que de chemin parcouru entre cette rencontre dans cet atelier de Génie Méca, à l'automne 72 ou 73 (tout à coup j'ai un doute ... peu importe) et ce vendredi 4 mai 2001.

Je ne sais lequel de nous accosta l'autre le premier.

Est ce le fait de ne plus voir notre vieux donjon. Ah, tu y étais attaché à ce donjon :  la tour de P...

Nous avions passé nos 20 premières années dans cette même petite ville de P..., dans les mêmes écoles - d'accord j'étais un grand (2 ou 3 ans à peine de plus que toi). Et, jamais nos chemins ne s'étaient croisés. Savions-nous, nous-mêmes, que l'autre existait ?

Et là, dans cet atelier, une amitié - oui une AMITIE - est née.

Nous n'avons jamais eu besoin de longues phrases pour nous comprendre. Bref, ne tombons pas dans le mélo.

Je veux seulement évoquer nos fêtes. Oui, ces fêtes qui n'auraient jamais pu exister sans tes numéros d'équilibriste à vélo, nos apparitions surprises où nous empruntions les habits de tes aïeuls pour nous travestir, les gags que nous faisions subir à nos convives et .... La soirée ne pouvait se finir sans un "Frère Domino quand tu rencontres une fillette dans la rue que fais-tu ?"

Et ce 14 Juillet 1986, où tu as réuni une bonne vingtaine de trentenaires pour deux jours de Clonofolies.

Deux jours durant, nous retrouvâmes notre âme d'enfant :

     - arpenter la campagne (celle que tu aimais tant) à l'occasion d'un jeu de piste

     - manoeuvrer un tracteur - évident pour les gens de la ville

     - déclamer des pièces du "Petit thêatre" de Bouvard 

     - monter sur des vélos les plus extravagants (sans cadre ou deux cadres superposés ou un vélo à 6 places)

     - découvrir, pour certains, les chansons de salle de garde pour ensuite les entonner à pleins poumons.

Tu avais, autoritairement, composé trois équipes. J'étais le capitaine de l'une et, comme lors de toute bonne compétition, il y eut la remise des récompenses suivie d'un feu d'artifice. Avec mon équipe, j'ai gagné le "Cep d'Argent". Il est toujours là près du PC où je tape ce billet ...........................

Au fait quand tu rencontres une fillette dans la rue, que fais tu ?

18 janvier 2009

Le roquefort

Les américains sont en colère contre l'Europe.

En effet, l'Union Européenne poursuit son interdiction de la commercialisation de leur boeuf aux hormones sur le territoire européen. Les U.S.A réagissent en augmentant les droits de douane sur une longue liste de produits.

L'exportation vers les Etats Unis représente 2 à 3 % de la production de roquefort. On peut donc décemment penser que cela ne va pas mettre en péril la région Midi-Pyrénées. Quoique, déjà le président de la société Papillon pleure. Et les petits producteurs et les petits exploitants qui fournissent le lait à ces sociétés ( Roquefort Société bien sur ... c'est le week-end :-) ). Ne voilà t'il pas là,  un prétexte pour "presser un peu plus le citron" ?

Comment sortir de cette crise ? Tout le monde a les yeux tournés Barak Obama et sa nouvelle administration.

Le président de la région Midi-Pyrénées, Martin Malvy, a eu une idée originale et, à mon sens, tout en finesse : il a fait envoyer un coffret prestige de fromage pour l'investiture du nouveau président.

Mais, le fond du problème n'est-il pas de savoir si oui ou non il y a danger à consommer du boeuf aux hormones provenant des Etats-Unis. *

En Europe, nous ne consommons que de la viande provenant de bêtes se nourrissant exclusivement dans les champs ????

P.S : les Etats-Unis voudraient également pouvoir commercialiser en Europe leurs poulets "lavés au chlore".

16 janvier 2009

Le livret A

A l'heure où j'écris ce post'it, il n'y a rien d'officiel, mais il y a de fortes chances que le taux d'intérêt de notre livret baisse jusqu'à atteindre les 2,5 %.

De 4 à 2,5 % ... dur, dur pour les petits épargnants.

Après le cadeau fiscal accordé aux très favorisés, le gouvernement porte un coup aux petits salaires. Que le livret A suive l'inflation n'est peut être pas une mauvaise chose en soi. Mais qu'en cette période de crise et d'incertitudes on pénalise encore une fois les petits. Cela devient proprement scandaleux.

A moins que ... oui à moins qu'un député zélé ne propose (comme cela avait été fait pour les actionnaires) de dédommager les épargnants par un crédit d'impôts ... :-)   

17 janvier 2009

Patrick Sébastien

Peut être, allez-vous être surpris que je consacre aujourd'hui un post'it à Patrick Sébastien. Et oui, j'apprécie ses émissions ( Le plus grand Cabaret du Monde, Mes années bonheur )

Vous regardez les émissions de Patrick Sébastien, ce saltimbanque, ce comique troupier, ce monsieur Loyal !!!

Et bien oui, je les regarde et même, si je ne peux pas les voir en direct, je les enregistre. Pourquoi, parce qu'elles sont de qualité (les numéros du Plus grand Cabaret sont magnifiques). Vous ne regardiez pas la Piste aux Etoiles quand vous étiez gamin? Le cirque ... un spectacle magnifique qui vous fait rêver. Le cirque, où les artistes vous présentent un numéro en direct.

Quand je pense que sous des faux prétextes (moi, je recherche la culture alors ce Sébastien avec ses rires gras ... ), vous dites ne pas regarder ses émissions ...

Et bien, excusez-moi, Patrick Sébastien réveille le grand enfant (qui doit toujours sommeiller en moi) et, le Samedi soir, je préfère regarder "Le plus grand cabaret du Monde" ou me replonger dans les chansons ("les années bonheur" ) que de suivre "l'effet du réchauffement climatique sur les relations sexuelles du coléoptère au Cap Horn".

Et, le week-end, pourquoi n'irai-je pas laver la belette tout en faisant tourner les serviettes avec le petit bonhomme en mousse.

Un conseil : laissez-vous donc aller. Il n'y a pas de honte à cela.

Et ce soir, je vais regarder "Le plus grand cabaret du Monde"

P.S : pendant que j'écris ce post'it, j'écoute "La Symphonie N°2 en Si bémol majeur D125" de Franz Schubert par l'Orchestre Philarmonique de Berlin .... un délice

14 janvier 2009

Mais où es-tu ? Que fais-tu ?

Ah! avant l'invention du téléphone portable et/ou d'Internet ? On se posait moins de questions.

C'est vrai, nous ne pouvions pas joindre aussi facilement l'un de nos proches. On lui écrivait. Dans le meilleurs des cas, on pouvait le joindre par téléphone. Il était chez lui - tant mieux - sinon - tant pis.

Aujourd'hui, je l'appelle sur son fixe et, ah misère il n'y a personne, je laisse un message.

10 minutes après, il ne m'a pas rappelé - étrange. Bon je l'appelle sur son portable. Personne, je laisse un message mais, quand même : où est-il ? que fait-il ? C'est pas normal.

Bon, je vais aller sur Internet. Tiens, il est connecté. Youpi, je vais pouvoir l'interpeller. Oui, je le vois, il est sur AIM non sur MSN enfin bref il est devant son PC.

Allez, hop, je l'interpelle : une porte va grincer chez lui ou un coq va chanter ou que sais-je ...

Zut, il ne répond pas. Mais pourquoi ... cela fait le vingtième coucou que je lui fais.

Avez-vous pensé qu'il aimerait bien être tranquille chez lui à surfer ou à ...

Peut-être la connexion est-elle ouverte mais que votre correspondant vaque à d'autres occupations.

Pouvoir communiquer c'est merveilleux mais n'en abusons pas. :-)

13 janvier 2009

Le ministre de l'éducation ....

Gouverner, c'est savoir prendre des décisions et ensuite les assumer.

Notre ministre de l'Education, oui de l'Education, ne devrait-il pas montrer l'exemple à la jeunesse?  Et bien, non, c'est le roi de la danse (un pas en avant - deux en arrière ou inversement - soyons attentifs)

Devant les lycéens, il met sa réforme dans sa poche ou y met une sourdine (si je puis dire). Et maintenant, il renoncerait à la suppression de 1.500 postes en Rased ( Réseaux d'Aide Spécialisés aux Eleves en Difficulté).

Vous pensez vraiment, Monsieur le Ministre, effectuer ainsi des économies. Décidemment, Monsieur le Ministre, vous méritez vraiment à être connu.

Un jour, vous vous moquez des éducatrices et des éducateurs de nos enfants en classes maternelles en disant qu'il ne faut pas avoir suivi des études pour s'occuper des couches.

Aujourd'hui, vous ne supprimez plus que 1.500 postes en Rased. Oui, mais vous en supprimez ENCORE 1.500. Et c'est 1.500 de trop.

Réfléchissez donc un peu : aider un enfant à poursuivre des études, à acquérir des bases pour apprendre un métier : n'est ce pas un ado de moins dans nos prisons (vu que maintenant c'est : tu ne passes pas par la case "éducation" ou "formation" tu vas directement en prison), c'est un ado qui a plus de chance de s'intégrer.

Quand comprendrez-vous que l'éducation c'est l'avenir de notre pays .....

11 janvier 2009

Notre chère S.N.C.F

Qu'elle est attentionnée vis à vis de ses usagers ( nous ne sommes pas des clients mais des usagers ...)

C'est vrai que, maintenant, nous bénéficions de tablettes pour notre PC, de prises électriques pour en assurer l'alimentation. C'est cela le T.E.R des années 2000. La Région a investi - nul ne peut le nier - pour notre confort.

Et par ces grands froids - moins 14°C nous dit l'un, moins 17 en roulant nous dit l'autre ( car il connait la température extérieure à tout moment dans sa voiture ) que nous propose la S.N.C.F ? Elle supprime un train et le train suivant au lieu d'être composé, comme il se doit, de 2 rames de 4 wagons il ne comptera qu'une rame de 4 wagons.

Réfléchissez un instant : les wagons ainsi sont bien remplis - l'air froid ne peut plus circuler - vous n'avez donc plus froid. Et arrivés à Paris, chacun aura pu apprécier la voix de notre charmante hôtesse vous souhaitant une agréable journée tout en espérant que vous avez effectué un agréable voyage ( debout pour beaucoup )

P.S : Vendredi soir, j'ai eu le plaisir de voyager dans un train Corail ( les T.E.R étant ... ). La moquette des couloirs des wagons de première classe est confortable vu que nous avons été nombreux à opter pour la solution : assis par terre plutôt que rester debout.

Publicité
Newsletter
Publicité
Post'it du Jour
Publicité
Publicité