Où va notre argent ?
Dans les poches des banquiers et des traders ....
Au fait, le mot "commerçant" est-il si désobligeant pour que ces messieurs se fassent appeler "trader". Et pourtant que font-ils d'autre que d'acheter et vendre de l'argent avec l'argent des autres. Les autres, vous savez, ceux qui ont fait confiance à la banque.
L'état, c'est à dire NOUS, a mis à disposition des banques des moyens importants pour leur permettre de traverser la crise sans trop d'encombres.
On nous dit que leurs "commerçants" auraient bien travaillé et, donc, il faut les récompenser sinon ils risquent de partir à la concurrence.
Ok, nous savons tous que les commerciaux, dans les sociétés, sont rémunérés différemment des autres : ils ont un fixe et un variable.
Mais, dans le cas des banques, c'est proprement scandaleux.Il paraitrait qu'à B.N.P Paribas (selon Libération) :
Mais il ne faut pas aller chercher très loin pour trouver les montants exacts. Lors du premier semestre, le montant des frais de gestion du pôle Corporate and Investment Banking (CIB) a été de 3,237 milliards d'euros. Contre 2,208 milliards lors du premier semestre 2008. Soit une différence de 1,029 milliards, qui représente une augmentation de 46,6%. En ligne avec l'augmentation des résultats des activités de marché, même si les pourcentages d'augmentation ne sont pas équivalents (2,3 milliards d'euros de bénéfice avant impôt au premier semestre 2009 contre 843 millions pour les six premiers mois de 2008).
L'enveloppe à distribuer aux 17.000 salariés de sa filiale (Corporate and Investment Banking, banque de financement et d'investissement du groupe, ndlr) devrait dépasser sans problème le milliard», soit «59.000 euros en moyenne par personne.
L'état a distribué des subventions entre 1992 et 2002 aux producteurs de fruits et légumes, par erreur. La Commission Européenne en demande le remboursement. Et là, ni une ni deux, le ministre demande le remboursement des 500 millions. Je n'ai aucun intérêt dans cette "histoire" mais il semble bien que l'état ait commis une erreur donc il pourrait peut-être être plus modéré dans ses demandes de remboursements ?
Le problème des banques n'est pas si grave que cela car, si une réunion du monde bancaire, de la Banque de France et du ministère de l'Economie aura bien lieu, ce jour, à Matignon, elle se fera autour du directeur adjoint du cabinet du Premier Ministre. Ce dernier préfére rester en Toscane !!!!!!